Genève-Paris, le 15 mars 2012. Les 8 et 9 mars 2012, l’Observatoire pour la protection des défenseurs des droits de l’Homme, un programme conjoint de l’Organisation mondiale contre la torture (OMCT) et de la Fédération internationale des ligues des droits de l’Homme (FIDH), a organisé la quatrième réunion “inter-mécanismes”, à l’invitation du Haut-commissariat des Nations unies aux droits de l’Homme (HCDH) à Genève (Suisse).

A cette occasion, les mécanismes et programmes internationaux et régionaux de protection des défenseurs des droits de l’Homme – opérant au sein des Nations unies, de la Commission africaine des droits de l’Homme et des peuples (CADHP), du Conseil de l’Europe, de la Commission interaméricaine des droits de l’Homme (CIDH) et du Bureau des institutions démocratiques et des droits de l’Homme de l’OSCE – rejoints par des représentants de l’Union européenne, de l’Organisation internationale de la Francophonie et d’ONG, ont discuté de la rédaction d’un rapport conjoint sur ​​les normes et recommandations existantes relatives à la protection des défenseurs des droits de l’Homme aux niveaux international et régional. La CIDH a proposé de jouer un rôle de coordination dans la rédaction du rapport, avec le soutien de l’Observatoire. Ce rapport s’inspirera du Commentaire de 2011 de la Déclaration des Nations unies sur les défenseurs des droits de l’Homme par la Rapporteure spéciale des Nations unies sur les défenseurs et du deuxième rapport de la CIDH sur la situation des défenseurs des droits de l’Homme. Un tel document, le premier de ce genre, constituera non seulement un instrument utile aux défenseurs, aux Etats et aux autres parties prenantes concernées, mais démontrera également une unité d’approches entre les mécanismes. (Lire la suite…)

25/05/2011 15:11 – Dernier commentaire du Commissaire aux droits de l’Homme Thomas Hammarberg – Au Bélarus, des responsables politiques de l’opposition, des groupes de la société civile, des défenseurs des droits de l’homme et des journalistes continuent d’être soumis à des mesures de répression. Pas moins de sept cents manifestants avaient été arrêtés au soir du scrutin présidentiel du 19 décembre 2010. Plusieurs d’entre eux ont maintenant été traduits en justice, accusés sans preuves et condamnés à de très lourdes peines.

Le candidat à la présidence Andreï Sannikov, qui a subi des mauvais traitements graves, a été condamné à cinq ans de travaux forcés pour avoir dénoncé des fraudes électorales. D’autres personnes ont été condamnés à l’issue de ce même procès à des peines allant de trois ans à trois ans et demi de prison.

Ils ont été reconnus coupables de « troubles massifs à l’ordre public ». Le tribunal a estimé que ces militants bien connus étaient responsables des bris de vitres qui ont eu lieu au siège du gouvernement parmi les 30 000 manifestants pacifiques qui étaient rassemblées sur la place de l’Indépendance, à Minsk. En réalité, ces actes de vandalisme ont été commis par un petit nombre de casseurs, en marge du cortège principal qui évoluait de manière ordonnée.

Accusations mensongères portées contre des manifestants pacifiques

Aucune preuve n’a été apportée d’un quelconque lien entre la manifestation pacifique de masse, et les violences commises par quelques personnes aux portes du bâtiment gouvernemental. Il semble plutôt que les policiers, qui n’avaient pas réussi à protéger le bâtiment, s’en soient pris aux manifestants pacifiques, aient eu recours à la force de manière brutale et excessive.

Lors de ces procès politisés, des membres du gouvernement ont tenu des propos stigmatisants. Des défenseurs des droits de l’homme ont été accusés d’être des traîtres et d’appartenir à une cinquième colonne. Ces attaques ont pris une dimension particulièrement insensée et menaçante après l’attentat perpétré dans une station de métro de Minsk le 11 avril dernier, comme s’il y avait un lien entre ce crime horrible et la défense des droits de l’homme. Parmi les personnes visées figurait Ales Bialiatski, directeur du centre de défense des droits de l’homme « Viasna ».

Les défenseurs des droits de l’homme dans la ligne de mire

Il a été fait état de nombreux cas de durcissement des restrictions entravant les activités de défenseurs des droits de l’homme et de militants. Ces personnes ont été harcelées et interrogées à plusieurs reprises par des membres des forces de l’ordre. Des perquisitions ont eu lieu au domicile de membres de premier plan, des particuliers et des organisations ont reçu des avertissements, et des ordinateurs et dispositifs de stockage de données ont été saisis. Des fouilles ont aussi été pratiquées dans les locaux de grandes organisations de défense des droits de l’homme, telles que le Comité Helsinki du Bélarus et le centre « Viasna », ainsi que dans les locaux de médias indépendants. (Lire la suite…)

Le 9 mai 2011, le Commissaire aux droits de l’Homme du Conseil de l’Europe a publié un communiqué de presse sur la publication d’un rapport suite à sa visite en Arménie du 18 au 21 janvier 2011. Le rapport porte notamment sur les problématiques droits de l’Homme liées aux événements de mars 2008, à la liberté d’expression, de rassemblement et d’association, et à la situation des droits de l’Homme au sein de l’armée.

Warsaw, December 9, 2010. The third « inter-mechanisms » meeting organised by the Observatory for the Protection of Human Rights Defenders[1] and hosted by the Office for Democratic Institutions and Human Rights (ODIHR) ended today in Warsaw, coinciding with the international human rights defenders day. On this occasion, international and regional mechanisms and programmes for the protection of human rights defenders (within the United Nations, African Commission on Human and Peoples’ Rights, Council of Europe, European Union, Inter-American Commission on Human Rights, ODIHR, joined by the International Organisation of the Francophonie) shared their respective experiences, and identified best practices and ways to increase their efficiency. Action-oriented discussions focused on the treatment of individual cases and their follow-up, preventive actions and emergency protection measures, information sharing on country visits and trial observations, as well as the publicity of their actions. (Lire la suite…)

WARSAW, 8 December 2010 – Ahead of the International Human Rights Day on Friday, participants at an international meeting hosted by the OSCE Office for Democratic Institutions and Human Rights (ODIHR) today called for better inter-institutional co-operation to strengthen protection of human rights defenders.

The two-day event is organized by the Observatory for the Protection of Human Rights Defenders, a joint programme of the International Federation for Human Rights (FIDH) and the World Organisation Against Torture. ODIHR hosts the annual meeting for the first time.

Snjezana Bokulic, the head of ODIHR’s human rights department, stressed that the OSCE highly values the work of civil society in promoting human rights: « The international community must combine its efforts in a joint and comprehensive approach in order to effectively support the important work that is done by human rights defenders in the region. » (Lire la suite…)

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