(GENEVA 23 August 2012) – “It is time for the Bahraini authorities to comply with the rights to peaceful assembly and expression and immediately release those arbitrarily detained for exercising their legitimate freedoms,” a group of United Nations human rights experts said today, calling for the prompt release of prominent human rights defender Nabeel Rajab, who was recently sentenced to three years imprisonment. The call comes amidst serious concerns about the ongoing campaign of persecution of human rights defenders in Bahrain.
Mr. Rajab was convicted on three charges of illegal assembly related to his participation in peaceful gatherings in favour of fundamental freedoms and democracy, including a peaceful protest to denounce the detention of fellow human rights defender Abdulhadi Al Khawaja.
“The sentencing of Nabeel Rajab represents yet another blatant attempt by the Government of Bahrain to silence those legitimately working to promote basic human rights,” said the Special Rapporteur on human rights defenders, Margaret Sekaggya. “The Bahraini Government must immediately cease its campaign of persecution of human rights defenders in the country.”
The Special Rapporteur on freedom of peaceful assembly and of association, Maina Kiai, stressed that “the exercise of the right to freedom of peaceful assembly should not be subject to prior authorization from the authorities.” For the rights expert, “the criminalization of people participating in peaceful assemblies for the sole reason that they did not seek the approval of the authorities to hold such assemblies contradicts international human rights law.” (Lire la suite…)
GENEVA (13 April 2012)
Les Rapporteurs sur les défenseurs des droits de l’homme des Nations Unies (ONU), de la Commission Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples (CADHP) et de la Commission Interaméricaine des Droits de l’Homme (CIDH) expriment leur grave préoccupation face aux actes de représailles contre les particuliers et les groupes qui cherchent à coopérer avec les systèmes de protection des droits de l’homme régionaux et/ou de l’ONU. Ces représailles contre des particuliers et/ou des groupes qui engagent un dialogue direct avec l’ONU, la CADHP et la CIDH, ou qui autrement fournissent des informations sur la situation des droits de l’homme dans des pays particuliers, prennent la forme de campagnes de diffamation, de harcèlement, d’intimidations, de menaces directes, d’agressions physiques et d’assassinats.
L’ONU, la CADHP et la CIDH ont chacun des accords normatifs et des règles de procédure interdisant explicitement les actes de représailles commis par des acteurs étatiques et non-étatiques.1/ Afin de préserver la collaboration vitale entre la société civile et les mécanismes des droits de l’homme régionaux et de l’ONU, les Rapporteurs sur les défenseurs de droits de l’homme s’engagent et appellent à accroître surveillance et action pour le respect de ces règles, et soutiennent l’initiative prise récemment par la Présidente du Conseil des Droits de l’Homme de l’ONU qui demande aux Etats de mettre un terme immédiat au harcèlement et à l’intimidation des particuliers et des groupes présents à la 19ème session du Conseil des Droits de l’Homme.2/



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